Adossée contre le mur, une cigarette à la main et du rouge sur sa poitrine.

Adossée contre le mur, une cigarette à la main et du rouge sur sa poitrine.
Je...C'est un article difficle à commencer...
Elle.
Elle se perd tu sais, j'aimerai l'aider. Elle.
La jolie jeune fille. Celle aux yeux bleus, celle qui va mal en souriant.
Parce qu'elle pars du mauvais chemin.
Mais elle se reconnaîtras.
Je suis triste pour elle et pour les autres.
Elle redouble, alors elle sèche les cours, génération du RAF, elle sèche les cours et traine dans les rues. Avec d'autres gens. Comme elle, peut être un peu moins pommés qu'elle ne l'est. Elle est toute seule, quoiqu'ils disent elle est toute seule. Moi j'aimerai être là.
Elle traine des pieds et marche le regard au sol. Ils croient qu'elle est là avec eux mais non, elle se morfond.SEcretement.
"tu sent la cigarette
_oui je sais"

Je pensais que c'était juste parce que les autres fumaient.
Ce n'est rien non, c'est un début. Je dramatise. Je suis peut être un peu trop...raisonnable. Mais j'ai peur pour elle, j'ai peur qu'elle change, qu'elle s'en aille autre part, là où elle n'aura jamais sa place.J'ai peur qu'elle perde toutes ces choses sublimes qu'elle a en elle.
Et puis je l'ai vue hier soir. fête de la musique; début de l'été.
Je termine Californication devant quarante personne pour qui la musique n'est rien.quarante personne qui n'écoute pas. Quarante personne...Et puis ça me déprime.Finalement je vais voir les autres dans la ville d'à côté.
Alors on va acheter à boire, enface du kebab il y a le fleuriste...La poubelle du fleuriste.
J'y cours, la dévalise, trois bouquets chacunes. En assez bon état en plus.
Et puis voilà, alors on s'en va riant sous la pluie.
Et sautillant au rythme de la caisse claire, j'ai virevolté comme une enfant, juste comme ça. Et puis je l'ai vue elle.Quelque chose en moi s'est brisé.
Adossée contre le grand marronier, une cigarette à la main, habillée d'un pull rouge.
Qu'est ce qui c'est passé jolie jeune fille?
Alors je lui ai souris.Parce que je l'aime.Elle ne le sait pas mais je l'aime.Surement comme on doit aimer une soeur. Je lui ai souris et elle me l'a rendu.
J'ai eu de la peine.Un peu comme si elle venait de mourir.
Alors j'ai couru, j'ai couru tout droit au milieu de la route, en tournant, en sautant,dans un hélan de ridicule, parce que ça, au moins, ça ne tue pas.
Juste pour lui montrer, qu'il y a une autre manière de déprimer, une autre manière de se sentir bien. Et tant pis pour le "style". Mes bouquets de fleurs tout pleins de pluie, je me suis retournée pour La voir. Rouge.
Mon dieu jolie jeune fille, comme j'aimerai pouvoir t'aider.
Je ne sais pas si je suis la seule à savoir, la seule à comprendre un peu, la seule à....
J'ai mal pour toi. Même si les autres ne le voient pas. Tu vas mal, tu t'en vas un peu plus à chaque heure. Parce que personne chez toi ne fais attention.
Parce que la vie te blesse.
Ne sombre pas, par pitié, ne sombre pas.
En plus tu n'es pas comme eux.
aujourd'hui c'est le dernier jour.Tu ne viendras surement pas.
Un aurevoir raté.Des choses jamais dites.
ça me révolte de ne pas avoir le temps, de l'avoir perdu.
Si il y a bien une chose que j'ai raté cette année, c'est Elle.
Aurevoir Chloé...

# Posté le jeudi 22 juin 2006 02:55

Modifié le vendredi 01 juin 2007 12:02

19.06.06_______ De fil en aiguille _____22h40environ

19.06.06_______  De fil en aiguille _____22h40environ
"J'ai mal. Mais je ne fais rien pour y remedier. On me le reprochera. On vous reprochera toujours quelque chose.
Alors
je reste ici sans tenter de stopper l'avalanche d'idées noires.
Et puis merde, je fais ce que je veux. Je me drogue avec des mots.
ou
i mais, il falait pas m'apprendre à écrire aussi.
Et puis j'ai les paupières qui chauffent, les yeux qui piquent.Bientôt je vais pleurer.
Et s'i
ls le voient ils vont dire que c'est à cause de la musique. Mais non, elle m'aide juste. Elle en serait pas là mes phrases auraient le même sens. Et je pleurerait quandme.
J
'ai mal.Je n'ai pas le temps.J'en ai....*marre?* oui, voilà.Assez.
Mais
que pourrais-je faire? Ils sont couchés.
T
u sais, on a beau dire, sois sincère, la confiance et tout le blabla.
Tu es comme moi quelque part, tu connais bien ces discours troublants de vérité et de raison.
Ah l
a vérité! On la dit, on fait de notre mieux mais on s'y perd.Et elle finit toujours par se retourner contre vous.
C
'est comme l'amour....
N'
y goutez pas, ou le plus tard possible.
L'
amour est ingras. C'est un chat sauvage qui se frotte à vos jambes mais vous plantera ses griffes dans le dos à la première occasion.
L'amour c'est une caresse qui se transforme en griffure, un baiser qui se mue en morsure.
Et puis
Et puis tout. Tu sais bien, quoi. L'amour, une drogue surement des plus douces.
Quand
la personne aimée proche c'est comme s'il n'y avait plus rien autour. Il suffit de se laisser porter. Comme sur un nuage, comme dans un rêve.
C'est p
eut-être ça le paradis en fait... Et on essaie, par tous les moyens d'être le plus près, le plus proche possible, juste pour entendre sa voix, sentir son souffle, son odeur ou pour entendre son coeur battre. ET on en devient vite dépendant.*allez embrasse-moi, encore*
Alors imaginez, lorsque l'objet de votre bonheur sloigne et que plus la distance grandit plus la plaie se déchire. C'est une douleur atroce et parfois, sans vraiment savoir pourquoi, vos yeux en deviennent humides.
Et
pour ceux qui n'ont rien connu de tout cela, ça parait ridicule.
Oui, un déchirement. Et ce n'est pas vraiment l'absence le plus dur. Durant l'abscence vous avez les souvenirs. Non, le plus dur c'est la séparation. L'aurevoir proprement dit.
On sait que "c'est finit pour aujourd'hui" et on sait qu'on aurait [du] pu en profiter d'avantage.
Et
E
t puis voilà...Sinon?
Si
non il y a le reste.
Les
parents. Les divorces. Les décès. Les naissances et les mariages.
Les
vases brisés, les cadres qui vous coupent les doigts et vous font saigner lorsque vous voulez changer les photos.
Et pu
is le reste qui est en réalité le tout.
Les amis.
tu ve
rras, on les ferra nos souvenirs heureux...
Je v
ais t'en faire moi, je vais t'en faire..."
*dire qu'on avait des rêves,.... rappelle-toi*(saez)
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# Posté le mardi 20 juin 2006 13:49

Modifié le mardi 20 juin 2006 14:48

Comme un puzzle

Comme un puzzle
je m'étais dit que ce serait tout. Comme sur les marchés.
*avec ceci? ce sra tout merci...*
Mais il va me refaire réécrire ce con :p
gagné! voilà, t'es content?^^

Non, je n'avais plus "le truc" pour accrocher les atomes.Pour passioner.
Pour vous passioner.
Mais bon...
Je rassemble ma vie .
Comme on fait tous durant l'adolescence. D'autres tentent de retrouver leur re, leur véritable nom, d'autres veulent juste trouver le bon manteau, la bonne paire de boucles d'oreilles.
Je cherche la question. La question qui fera que je pourrai enfin comprendre pourquoi je suis devenue comme je suis.
Et j
e cherche, je tente de tout vivre, là, maintenant.Parce que j'ai peur que les choses changent, parce que j'ai peur de ne pas avoir le temps.
Parce
qu'il y a trop de "carpe diem" dans ma vie.Mais si je dévore toute les choses à 15ans, je n'aurai plus rien à découvrir plus tard.
Je
ne veux pas.Je veux que ma vie soit un éternel éveil.
Je ras
semble les pièces alors, comme un puzzle. Chaque jour je découvre une nouvelle pièce à ajouter aux autres. Ce qui m'effraie ce sont les morceau abimés, ou qui sont teintés de couleurs complétement différentes des pièces déjà assemblées.
J'ai peur aussi, de prendre des pièces qui n'appartiennent pas à mon puzzle,et de me retrouver à la fin, avec une pièce entre les doigts. Une pce qui m'appartient, une pièce qui devrait être au centre, la première pièce. Mais que la place elle devrait être soit déjà occupée, ou qu'elle se soit dissoute.
J'ai
peur d'être trop penchée sur mon puzzle et de ne pas pouvoir aider les autres à construire le leur si je trouve une pièce qui leur appartient.
J
'ai peur aussi, qu'on me prenne mes morceaux.

# Posté le lundi 19 juin 2006 13:09

*pause*...*delete*....

1
...
2
...
3
...
Partez
*pause*...*delete*....

# Posté le vendredi 16 juin 2006 10:13

(en)Fermez là

(en)Fermez là
j'ai peur.
j'ai mal.
Je suis perdue, juste perdue.
J
e ne parle plus que le langage des muets...
P
arce qu'un ange est passé et m'a volé tous mes mots.
Ou peut être que, il m'en a livré tant d'autres qu'aucun d'entre eux ne veulent sortir.
Et à l'intérieur ça bouillone.
On m'a tout remis en face.
J'allais bien. tu as oubl ça morgane. ça, elle, eux.Tu as oubl à quel point tu as mal enalité.
*
boum*
tiens, on te rejette tout en pleine face.
Ma
is c'est juste pour que tu nettoie une bonne fois pour toute.
j'aimerai dire les choses, les dire pour qu'elles soient intéréssantes.Pour que vous ne partiez pas.
Je n'y arrive plus.J'ai trop à dire, pas le temps, pas l'envie.ça me fatigue.
*Le début de la fin*
j
'aimerai mieux pouvoir dire que, non, moi non plus je ne vous aime pas.
me si vous ne me le tes pas.
j
'ai peur de demain, c'est si flou tout ça.
a
urevoir, adieu, à bient, à demain...
bien sur...bien sur qu'on se reverra.
P
Arce que tout à une fin.
j'
aimerai la reculer le plus possible.
Trop Tard.
e
ncore une fin, encore une chose qui se termine.
L
a fin d'une riode en engendre tant d'autres...(des fins et des périodes.)
il fait peur cet article, on dirait que c'est le dernier
...on dirait?...

# Posté le jeudi 15 juin 2006 13:04

Modifié le dimanche 27 mai 2007 03:41