DH

DH
"La mort est inévitable.C'est une assurance qui nous est donnée dès la naissance.
On cherche tous quelque chose qui donnera un sens à notre vie."
(Desperate Housewifes)

alors on s'invente des histoire d'amour à en devenir fous, on se construits nos propres obstacles pour mieux tomber.
Juste pour voir ce que ça fait d'avoir des cicatrices.
Mais on a beau chercher, il y a des gens pour qui la vie sera toujours vide. Pendant que certains vivent un calvaire quotidien, d'autres nagent dans le bonheur.Et ceux qui restent sont réduits à exister sans but particulier. Juste parce qu'on leur a offert la possibilité de vivre. Et ces gens là passent leur temps à chercher la chose, la personne, qui leur donnera une raison d'être.
On idéalise toujours ce que l'on vit. Pour que tout soit comme on le voudrait. Et puis même le mal. On le dramatise.Parce que plus la cicatrice est grande, plus elle est impressionante, plus on nous porte de l'attention.
Certaines choses nous passent à côté, chaque jour une opportunité se présente à nous.Et nous n'y prenons pas garde. On pense qu'on a déjà un but et tout ce qu'il faut pour être heureux. Mais le temps est notre ennemi.Reste à savoir si, votre raison de vivre actuelle tiendra au fil des années.

tu y crois toi?

# Posté le vendredi 30 juin 2006 02:43

Modifié le dimanche 27 mai 2007 03:41

Dire que j'y ai cru...dire que j' crois.

Dire que j'y ai cru...dire que j' crois.
J'y ai cru moi.
A leur histoire de bonheur éternel.
J'y ai cru moi à leurs contes de fées.
J'ai pensé que c'était vrai cette histoire de paradis et d'escalier de lumière.
Et pire, j'ai cru en l'existence des anges, qui veillent sur nous et sont heureux à voler là-haut dans les nuages.
J'y ai cru avec mon coeur de petite fille.Avec mes rêves d'adolescente.
Et même si tout cela est faux.j'aime y croire encore.
J'ai pensé, pour avoir l'espoir, que où que l'on soit sur terre, on respirait tous le même oxygène.Et que peut-être la poussière qui vole entre le polen, c'est un bout de sa peau.
ça peut paraître sale ou poétique.
J'ai pensé qu'on allait se revoir avant de partir.Partir pour de bon.
j'ai pensé que, quand je serais morte avec mes yeux de petite fille, je laisserai mon esprit exploser au dessus du monde.Et il y aura des particules de moi partout.Je serais la Muse des artistes, l'esprit, l'inspiration.Je serais le souffle du vent et le clapotis des vagues.
Et avec moi il y aura tous les autres que j'ai aimé.Nous formeront le monde avec ce qui reste de nos âmes.Et on se retrouvera.On se rapellera les bons moments et avec on dessinera un coucher de soleil, avec nos peines passés on fera des averses, des moussons, on offrira de l'eau à ceux qui ont soif.Avec nos colères on créera des orages, pour que les jeunes gens puissent danser dessous.
On sera tous mort dans la beauté de la chose.Nous serons de l'autre côté.Et nous serons ensemble. Jusqu'à ce que l'on nous fasse revivre. Nous ferons l'objet de prières et de demandes. Avec ce que nous avons vécus en tant qu'humain, nous, on fera des miracles pour les vivants.Nous serons les fleurs, les hirondelles et la neige.
On portera les saisons. On controlera le temps. Et je pourrai une fois de plus mais d'un autre point de vue, oui, je pourrai.Admirer le monde avec mes yeux de petite fille.
J'ai pensé que quand on se reverra tout ira bien, tout sera beau, on réparera nos bêtises d'enfants gâtés et on comblera l'humanité de bonheur.Avec ce qui nous reste d'image. Avec notre bonheur à nous on en fabriquera pour les autres.A force d'entendre que le monde est beau on finit par y croire.
Ils m'ont vendus des histoires.
J'y ai cru.
aujourd'hui j'en invente d'autres pour me faire rêver.
Et puis qui sait, peut être que moi aussi je pourrais m'envoler au dessus des gens, faire la pluie et réchauffer les corps.Peut être que finalement j'y arriverai. A sauver le monde.
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# Posté le mardi 27 juin 2006 13:09

°The Last Day°

°The Last Day°
Allez....Allez on va l'écrire celui-là.Le vrai article qui fait pleurer.
Puisque de toutes façons tout le monde l'attend.


On a tous un peu pleu au fond...ou bien c'est plus tard que l'on pleurera.De l'intérieur.
Quand on se rendra mieux compte que tout est finit. Que ça y est, c'était le dernier jour, la dernière fois. Le dernier regard sur tel ou tel visage. La derniere fois que tu descendais les escaliers qui résonnent, la dernre fois que tu voyais ce(tte) prof, la dernière fois que ton rire résonnait dans la cour.
La dernière fois qu'on pouvait te considérer comme un ritable enfant.
Et puis moi, moi j'ai pa su retenir mes larmes à un moment.Pour une fois.
Ma
is je crois qu'il y en avait trop, mes yeux ne sont pas assez grands.Et pourtant =).
Al
ors ça a débor.Les souvenirs et les regrets.
Et ils ont deman "mais pourquoi vous pleurez? on va se revoir!" [justement^^]
On pleure...Parce que au fond...On sait bien qu'on a tous mentis hein? =)
P
our se donner du courage, bonne conscience.
On le sait bien, qu'on va "perdre conaissance" =); perdre contact.
On sait bien qu'on se rapellera pas.
P
arce qu'on en a tous perdus des amis.Qu'on le veuille ou non.
Et
puis même si on se revoit, on va changer, évoluer dans des environnement différents, et peut-être même qu'on va finir pas se détester qui sait? :]
ça m'a fait mal ces aurevoirs.
To
ut ça c'est du mensonge.On se reverra pas. ou juste par hasard.
On se dit, on se jure, qu'on s'oubliera pas, qu'on s'en souviendra toujours, que l'on s'aimera toujours comme au premier jour, on se dit que se sera éternel, que quelque part on se retrouvera...mensonge.
T
ous ça c'est de l'espoir en toc.On en avale pour mieux en vomir.
J'ai
mal de vous quitter.
Même
vous à qui je ne me croyais pas attachée.Vous que j'ai tant de fois critiqué(e)s.
Alors ça y est.C'est les grandes vacances. La plupart partent au Lycée.On grandit, alors on se quitte.C'est comme ça?
Adieu
.
On a même pas eu le temps de bien se connaître. J'ai raté plein de gens.
Il faut les dire les dernières choses.
*a
urevoir morgane, tu vas me manquer toi tu sais*
Leur dire, ce qu'ils ont besoin d'entendre, les choses qui rassurent, les choses qui nous libèrent.Et puis tout le reste.Qu'aujourd'hui on tient les uns aux autres et puis qu'on verra bien ce qui se passe demain.
F
inalement on prend chacun notre route. On se dit aurevoir une dernière fois, un signe de la main, on s'enlace. Pour garder le souvenir de cette odeur, de ces bras, ces cheveux, ce sourire, ces yeux. Si rouges soient-ils.
On se quitte.Et on ne se reverra pas.Soyons lucides.
Au moins on peut se dire qu'on en a profité non?
Certes, on a raté pas mal de trucs, pas mal de gens.
Mais on a eu pas mal de fous-rire aussi.
ça vaut tout...
allez, dites moi une derniere fois aurevoir.
une dernière fois encore,
je veux revoir vos sourires,
une dernière fois encore,
je veux un cour d'histoire, de français de n'importe quoi
une dernière fois encore,
prenez-moi dans vos bras,
une dernière fois encore....
ça va me manquer.

# Posté le mardi 27 juin 2006 12:22

Ici ce sont vos rêves qui vous ramènent à la réalité.

Ici ce sont vos rêves qui vous ramènent à la réalité.
Ce fut un rêve bouleversant comme tant d'autres mais celui-ci mérite d'être conté.
I
l m'est impossible de dire exactement comment tout cela a commencé. Vous conaissez les rêves; il est quasiment impossible de distinguer exactement l'endroit où ils ont débutés.
Nous étions quelque part dans une sorte de lac gigantesque où voguaient de grands bateaux. Il y avait ma classe et d'autres gens. Nous nagions à contre courant en évitant les paquebots qui ne semblaient même pas nous voir. Les images sont floues car je suppose que c'est ainsi que tout a commencé.
L'un d'entr
e nous à du mourir. Car de loin, j'entendis la voix de mon bien-aimé.Une voix dure et agressive que je ne lui conaissais pas. Il hurlait contre Dieu.
Il ré
clama le droit de choisir entre la mort et la vie...
[Vo
ir le clip de Rammstein :Seeman pour mieux comprendre l'ambiance]
Il exigea donc ce droit, comme s'il hurlait pour la liberté.Une telle colère dans ses paroles.Et les mots qu'il prononça auraient pu sortir tout droit de ma bouche.

Un mois plus tard sa requête était acceptée.
On nous, mena, no
us la race humaine, dans une grande pièce blanche. Un ange nous expliqua le situation. Nous étions dans un hall.Une salle rextangulaire beaucoup plus longue que large. Nous étions peu mais nous étions symbole de l'humanité.
A
u centre du mur, il y avait une Arche immense, une arche sous laquelle nous allions devoir passer.
là,
un choix s'offrirait à nous. La mort, ou la vie.Vivre ou mourir.
No
us passâmes donc l'arche.Je me trouvais dans les premières.Mais certaines personnes étaient déjà entrées. La pièce était partagée en deux par un simple trait sur le sol. Le smurs et le parquet étaient blancs, sans ornements, sans aucun meubles pour combler ce vide. Au début je ne savais pas de quel côté se trouvait la mort et de quel côté était la vie.
A d
roite, je vis Lolita avec d'autres gens. Elle était vêtue de vert et m'apparut sous la forme d'un dessin[parfois il vaut mieux ne pas chercher à comprendre]
El
le avait choisi la mort.Et bizarrement, cela ne m'étonna pas.
A
gauche je'aperçut audrey, habillée de rouge, éno en gris clair et puis Raphaël en marron et d'autres jeunes gens.
Moi, moi, je suis
restée plantée sur la ligne de séparation.Abasourdie.
La parol
e d'un homme avait été entendue par Dieu, il nous avait envoyé un ange, nous avait pris au sérieux et nous offrait exactement ce que nous lui avions demandé.
Soudai
n, une seconde Lolita pénétra la pièce et alla s'asseoir près de l'autre. Celle Lolita là était sous la forme d'un tableau dont els contours étaient faits d'or.(-_-) Je regardais la première Lolita, toujours sous forme de dessin animée. Elle me fixa une seconde et puis me dit, souriante "j'attend un peintre".
Je
lui ai souris à mon tour, rayonnante.Et j'ai compris! enfin, j'ai percé le secret de la mort. Je regarde Lolita et lui crie, qu'elle va tout revivre, que la mort n'est qu'un éternel recommencement, que c'est pour ça qu'elle est deux. Une troisième Lolita entre, puis quatre, puis cinq.Toutes vont à droite, à la mort.
Moi je suis toujours au milieu et la salle se remplie sous mes yeux.
a gauche, Anne-Cécile, Yannick et Antoine sont arrivés. A droite, un ancien prof que j'ai eu il y a longtemps, mon beau-père, le père de Marco. [lire Le Combat Ordinaire de Manu Larcenet]
Les mur
s tremblent, l'ange me regarde avec insistance. Il faut faire un choix maintenant.
Je n'ai pas
vraiment eu besoin de réfléchir. A vrai dire, dès que je suis entré dans cette double pièce, j'ai su. J'ai su que j'irai à gauche. J'avais choisis la vie.
Je me suis assise dans un coin, à l'arrière de tous.Il y avait l'odeur d'Audrey.J'étais rassurée.Et puis j'ai regardé en face.

Enface c'est le de la mort.Et je regarde Lolita. Et je crie, encore, qu'elle vienne ici! Que les quatres autres restent à la mort mais qu'au moins une d'entre elle revienne à la vie! Je hurle, pitié qu'elle ne fasse pas ça. Et j'ouvre les yeux plus grands encore.

# Posté le lundi 26 juin 2006 11:40

Modifié le lundi 26 juin 2006 12:26

Ici ce sont les rêves qui vous ramènent dans la réalité II

[...]
Et je les vois en face. Oh! ils ont changés de côtés.Je me lève et m'approche de la limite, juste au bord. En face, Anne-Cécile et ses grands yeux pleins de compassion, Gabrielle, son vilon à la main qui me dit qu'elle n'en pouvait plus, mon frère qui me sourit, un coquard sur l'oeil droit.
J'
en tombe à genoux, j'éclate en sanglots, le visage dans les mains, je crie. Qu'ils se trompent tous, qu'ils ne doivent pas partir, qu'il faut rester, que je les aiderais de toute mon âme. Et derrière je vois Maxime, Julien,Kévin,Tarquinj,Benjamin, Neila. Et je ne les comprend pas.Ils allaient donc si mal et je n'ai rien vu! Rien! Je pleure à nouveau, de désespoir et de colère.L'ange sourit tristement.
J
e tend la main par-dessus la ligne pourqu'ils viennent me rejoindre. Mais ils ne bougent pas et me fixent, de lalancolie dans le regard. Je baisse late et pleure de plus belle.
An
éantie.
Su
r mon épaule la main de Camille. Et personne, personne du cô de la vie ne semble se rendre compte de ce qui se passe en face. Je hurle, les sanglots mtouffent!
L
'ange frappe une fois dans ses mains.Je crie, les murs tournent, tout devient noir.


C'est à ce moment-là que je me suis réveillée, mon oreiller trempé, mes joues salées.
J'en ai pleuré. Comme pleure une enfant après un mauvais rêve.
Mes yeux pourtant clos avaient laissé passer tant de chagrin, tant de larmes.
Et puis j'analyse.
Dieu nous avait entendu.
Nous demandions une chose qui ne pourrait que nous faire du mal. Ou peut-être que me faire du mal. Et Il nous l'accorde.
Je suis désespérée de devoir regarder tous ces gens, sans rien pouvoir faire pour les retenir.Pour retenir le temps.
Et il y en a, soyons réalistes, que je ne reverrais plus.
Cependant une chose me perturbe.Où était la jolie jeune fille à la cigarette?
Nulle part.
Ou peut-être que...et puis non.
Et qui était cet ange? Qui est mort frappé par un paquebot pour mettre mon bien aimé dans un tel état? Pourquoi ont-ils tous changé de côté? Pourquoi n'ai-je même pas hésité pour aller à gauche? Combien de temps mes sanglots ont-ils durés?
Et que s'est-il passé après que les murs aient tournés...
Ici ce sont les rêves qui vous ramènent dans la réalité II
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# Posté le lundi 26 juin 2006 11:38

Modifié le lundi 26 juin 2006 12:28