"Est-ce qu'on peut réparer les choses quand on sent que ça se barre en couille?"

"Est-ce qu'on peut réparer les choses quand on sent que ça se barre en couille?"
Un peu comme lorsque l'on fume un joint...
La première taff: sans vraiment comprendre ce qui se passe. Alors qu'on a rien deman...ou presque.Tout tourne autour de vous. Très rapidement chaque chose semble plus belle, plus amusante.
L
'insouciance prend le dessus...
S
'en suit un moment d'euphorie, intense, passio.
Vous riiez à nouveau, à tout va, les sensations vous prennent au ventre et vous vous laissez porter par ce flôt de bonheur pourtant factice et insensé...
Mais
comme pour tout, le réveil est difficile..
.
oui, au fond l'amour c'est un peu comme la drogue.
Et puis peu à peu sentir et voir ce bonheur qui s'écoule entre vos doigts comme du sable.SAns que vous ne puissiez le retenir, ce bonheur qui vous échappe.
A chercher des solutions on les voient disparaitre une à unes sans rien pouvoir y faire.
Quand bien me ce que vous ressentez devient abstrait, quand chacune de vos pensées vous déplait.
Et quoi?! Pourquoi tout devient si terne à présent?! Pourquoi les couleurs se fânent-elles si vite?! c'est injuste!!
Peut-être nous sommes nous trompés dès le début...*despair*
Mais voir tout ces rêves, tout cet avenir qui semblait si beau, voir toutes ces étoiles qui s'éteignent comme si quelqu'un avait appuyé sur l'interrupteur des rêves...
A se demander si un jour on saura aimer pour de bon, pour longtemps.
A
croire que tout ce qu'on a vécu jusque là n'est qu'illusion.
L
orsque même les souvenirs les plus heureux se suffisent plus à vous rassurer...
E
t puis maintenant va, Toi, me parler d'amour et de sentiments.
Essaie-toi, de me comprendre avec pour seule piste mes mots/maux et mes larmes.
Essaie-toi de comprendre ce que ça fait quand on t'ouvre les yeux face à ton propre cadavre.Face au cadavre du si bel avenir que tu avais pvu de créer.
J'ai du déchirer mes propres plans.
Juste parce que je n'avais pas les bonnes bases.

# Posté le lundi 28 août 2006 14:24

Ailleurs...c'est ici *pour une fois*

Ailleurs...c'est ici *pour une fois*
Laisse mes mots te recouvrir, toi et tes pensées. Toi et tes songes.
Allez, pour une fois oublions tout veux-tu?
Tes parents, tes amis, tes amours. Oublie la raison pour laquelle tu vis. Plus rien ne doit exister à part ces mots. Tu n'entendras plus rien que le résonnement de ces syllabes.
Tu n'entendras plus que la voix que tu leurs approprie.
Et puis, ne cherche pas à comprendre.
Pour une fois,
Laisse le monde tourner sans chercher à savoir pourquoi il tourne. Laisse le temps passer sans vouloir le retenir.
Oublie la planète sur laquelle tu vis, oublie toutes tes contraintes, tes peurs. Mets tes rêves de côté.
Ne garde rien, rien de tout ça. Puisque tout ce que tu aimes te seras repris à quoi bon t'y attacher...laisse les repartir. ils reviendront bien un jour.
Pour une fois,
oublie ton univers. Aujourd'hui je t'invite dans le mien.

C'est un endroit comme tu en as toujours rêvé.
Les fleurs poussent ici et là. Il y a de la musique dans l'air. ça sent la tarte pomme lorsque tu pénètres dans une maison.
Il y a le chant des oiseaux. La neige et le soleil, comme ces matins de printemps.
et puis au fond, ce monde si parfait, c'est à toi de le créer.


Enfin, lorsque tu auras terminé ton chef d'oeuvre, mis en place toutes ces belles choses
que tu voudrais toujours avoir près de toi.
Quand tu auras peinds le paysage de tes rêves.
Contemple-le.
Et au fond, ne trouves-tu pas que touts ces objets, tous ces parfums....
Ne vois-tu pas que tout cela n'est qu'un échantillon de ton propre monde?
Alors tu vois bien maintenant, que ce n'est pas si mal.
Retournes-y alors dans ton univers. J'y serais aussi.
Reprend tes rêves et tout le reste.
Comprends.
Ne cherche pas ce que tu as sous les yeux.
Le bonheur est au creux de ta main. A toi de le saisir comme il se doit.
Sache apprécier le monde même avec ses imperfections.
Vois, comme en y regardant de plus près, la vie vaut la peine d'être vécue.
Et ce pour d'innombrables raisons.
Cesse d'en chercher une à tout prix.

soit Heureux/euse. Un point c'est tout.

# Posté le dimanche 30 juillet 2006 14:55

Orage

Orage
Nous sommes en été. C'est étouffant. Il fait chaud, lourd et en plus de ça il n'y a aucun vent. *on va tous mouriiir*
Mais hier soir il y a eu une libération. Dieu était en colère. Le ciel allait se fissurer.
En premier lieu il y a eu ce bruit, comme si une pluie diluvienne s'abatait sur nos toits.
Mais à regarder dehors, il n'y avait aucune trace d'humidité. Ce bruit, c'était juste le vent. Le vent qui nous soufflait la rage du ciel. Il courrait dans les branchages, se cachait dans sous les tuiles, il déchirait les affiches.
Ce souffle céleste emportait les oiseaux dans leur fuite, les insectes se trouvaient projetés on ne sait où. Impossible pour eux de rester au sol.
Moi, j'étais debout dans le jardin, pieds nus, l 'herbe se dérobant sous mes pieds, l'air soudain frais décoiffant mes cheveux.
Nous n' entendions pas encore le tonerre mais le ciel est devenu si sombre d'un coup !
Il faisait nuit à 21heures, rare en été^^.
Ah les orages !
Celui-ci a pris sont temps pour arriver jusqu'à nous.
Il est dabord resté silencieux, usant de son flash de temps à autres.
Et les premieres gouttes de pluie sont tombées. Lourdes, froides et douces.
Je suis rentrée.
Et par la fenêtre j'ai vu les murs du ciel qui se fissuraient le temps d'une seconde, le ciel zébré par les éclairs argentés, les feuilles des arbres allourdies par le poids de l'eau, le torent dans le caniveau, la rue innondée de larmes célestes.
Et les grondements du ciel, profonds, réguliers. D'une puissance inégalable.
Dehors la nature se révoltait. C'était...apocalyptique =D
Personne n'aurait pu arrêter ça. Personne.
C'était un spectacle fabuleux !
Ensuite il y a eu le calme après la tempête.
Le monde s'est tu, pleurant en silence.
Le vent s'est fait plus doux.
Ainsi j'ai ouvert ma fenêtre et ai dormis tel quel. Bercée par les sanglots et les soupirs des cieux.
Qu'est ce qu'un feu d'artifice à côté d'un orage ?

*Et nous voulons lutter contre ça...*

# Posté le samedi 29 juillet 2006 03:12

Modifié le dimanche 30 juillet 2006 14:25

Bad dream...[bad robot?]-_-

Bad dream...[bad robot?]-_-
Mes ves me frappent, me veillent et me troublent.
que les températures ne rendent pas mon sommeil facile.
que je ne dormais presque plus.
Dé que je ne faisais que des cauchemars pendant mes courtes périodes de sommeil.
Il faut en plus que ces images et ces sons, pourtant factices, me veillent.
Je cherche des réponses. C'est tout. Et inrieurement ça me perturbe beaucoup enfait.Puisque même mon inconscient s'y met.
Le jour je pense à 200 à l'heure et même si j'essaie de m'occuper pour réfléchir le moins possible, c'est plus fort que moi. Mes pensées se creusent. A chaque instant.J'essaie de m'aider moi-même à travers ces rêves.
M
ais j'en ai marre de me réveiller en pleurant, de me réveiller tout court.
J'
en ai marre de ne dormir que par période d'une heure pour rester une demie-heure éveillée à ne plus pouvoir me rendomir à cause du choc.
As
sez de revivre sans cesse les mauvais moments de mon pas.
M
arre d'avoir des rêves aussiels, aussi forts, aussi noirs.
M
arre aussi de cette réalité. Toutes les réponses sont dans le passé, soit, je m'y plonge inlassablement mais je ne trouve rien. Et il y a aussi ce présent, que je ne contle pas et qui est toujours trop long. Déjà l'avenir approche et je n'ai rien prévu, ainsi quand il sera j'aurai déjà tout perdu.
Assez de vous sentir si loin, tous.
Parce que toute seule je ne suis plus rien. Rien qu'un ramassis d'idées, de cauchemars, de ves et de tant d'autres choses inutiles.
Parce que sans vous je n'ai plus la force de rien.
D
é je me vide.
D
eux mois c'est trop long.
J
e suis fatiguée. Et la fatigue décuple mes sensations, mes yeux se mouillent tout seuls sur une chanson, un texte, un poème. Ou simplement dans le vide.
Et même que ça mnerve.
J
e voudrais, juste une nuit, m'endormir dans la fraicheur du cpuscule et ne faire aucun rêve, rien de frappant.
Je voudrais retrouver le confort de mes anciennes nuits.

# Posté le samedi 29 juillet 2006 03:06

Modifié le dimanche 27 mai 2007 03:41

*moi je maitrise le temps*la ponctualité

J'ai toujours peur d'aller à un rendez-vous .
Quel qu'il soit. Sauf si c'est pour voir audrey ou énora. C'est tout.
Mais sinon c'est toujours la même chose.
A se demander et comment je m'habille, et est-ce-que se sera pratique coiffée comme ça et est-ce-que je me serai pas gourée d'une heure, et est-ce qu'il/elle sera en retard ou pas.
Je suis une fille stressée. Il paraît que c'est à cause que je garde tout à l'intérieur ça bouillone et quand ça explose je me prend tout en pleine face.
Je suis une fille violente. Mais ça personne ne peut le savoir. Parce que je refuse d'incarner la violence. Alors elle, elle m'incarne. Et elle me ronge de l'intérieur. Un jour je frapperai, ce sera plus fort que moi, et ce coup me fera mal. C'est certain.
J'ai peur des rendez-vous parce qu'il y aura toujours un imprévu, parce qu'on ne sait jamais comment ça se passera.
Un rendez-vous c'est vouloir prévoir et contrôler les choses. Or je sais très bien que c'est devenu impossible depuis quelques temps.
Un rendez-vous...et si je n'étais pas à la hauteur ? et si une fois de plus les mots me manquaient ? et si je ne trouvais pas les bons ? et je le/la décevais ? et si c'était la dernière fois et que nous ne le savions pas ?Et si, et si, et si....
Mais pour l'instant je vous laisse.
J'ai rendez-vous avec mon destin.
*moi je maitrise le temps*la ponctualité

# Posté le samedi 29 juillet 2006 03:04

Modifié le dimanche 27 mai 2007 03:41